Your hair is your identity

 

Mes cher-ères HappyCurls,

J'espère que la transition fut douce et illuminée d'étincelles d'amour. Ainsi dans la lancée de ces good vibes, j'aimerais vous souhaiter une merveilleuse nouvelle année riche en boucles définies! J'espère que vous avez tous-tes amorcer ce nouveau cycle avec joie et sérénité.

Après des vacances bien méritées (et préparation d'examens ;-)), la team HappyCurls a eu envie de faire une petite rétrospective des modes capillaires des dernières décennies au niveau des cheveux naturels et des cheveux bouclés.

Histoire de voir quelles inspirations sont bonnes à garder (ou non) et aussi parce qu'il est super intéressant de constater que notre chevelure fait partie de notre identité. Les cheveux et leur entretien révèlent des symboles sociaux bien plus profonds que l'on ce que pourrait penser.

Il y a quelques années, en 2012 plus précisément, le musée du Quai Branly à Paris - que je définirais de musée d'anthropologie - a consacré une exposition sur les cheveux. Intitulée "Cheveux chéris, Frivolités et trophées", elle avait pour but de soulever plusieurs questions culturelles relevant tant bien de caractéristiques esthétiques, identitaires, symboliques sur une expérience universelle.

En effet, tout le monde a une relation avec son cuir chevelu qu'il soit bien garni ou ou non! On peut dire que nos cheveux sont souvent un élément de séduction, mais aussi de démarcation. Notre façon de nous coiffer va renseigner les autres sur notre personnalité, ainsi la qualité de notre cheveu les informera de notre état de santé ou hygiène de vie.

L'exposition du Quai Branly se basait sur l'universalité du cheveu. (C'est-à-dire, que c'est un point commun propre à tous les êtres humains.) La directrice du développement culturel de l'institution, à l'époque, Hélène Fulgence, parle du fait que les cheveux sont quelque chose d'assez profond, puisqu'ils proviennent de l'intérieur de notre corps pour se développer à l'extérieur.

"Le cheveu passe des messages à travers les civilisations, à travers les époques et il est partie intégrante de la personnalité, il encadre le visage et aujourd'hui de façon très positive, c’est un allié, le cheveu" - John Nollet, coiffeur créateur.

Yay! Nos cheveux, notre personnalité! Je vous avais confié récemment que j'avais eu l'envie de lisser mes bouclette pour une journée…grand mal m'a pris. Je ne sais pas vous, mais ce sentiment de voir une autre moi, presque une étrangère dans la glace est super bizarre quand même!

Alors pourquoi ne pas adopter différentes coiffures pour changer de style tout en restant soi? Osez essayer des coiffures appropriées à vos chères ondulation - même - d'autres ornements de parure, après tout votre couronne mérite d'être portée avec fierté.

 

Avec 100 ans d'inspiration, il y a de quoi varier les plaisirs… Alors cher-ères Happy Curls, quelle décennie vous parle le plus? Plutôt coupe courte des années folles (20's) inspirées des premières femmes qui se sont battues pour l'égalité des sexes, telle Colette? Ou la coupe très travaillée dite du "caniche" des années 50 qui s'assortit à merveille avec votre robe de pin-up à pois?

Ou plutôt afro révolutionnaire symbolique du mouvement Black is beautiful (des années 50 à 70) et arboré par les Black Panthers? Il y a aussi l'option R&B des années 90 avec des candy curls à la Mary J.Blige… Je dois avouer que j'ai un faible pour cette haute queue de cheval et mèches de cheveux dégagées sur le visage des 60's.

Quoiqu'elle soit votre humeur, si vous décidez de tenter une nouvelle coiffure, n'oubliez pas d'utiliser une bonne crème coiffante - comme notre light creme gel de Bounce Curl ou notre gel aux graines de lin de la marque Happy Curly, Happy girls.

Voilà, n'hésitez pas à nous écrire si vous avez des questions ou si vous avez envie que je traite d'un sujet en particulier, je vous laisse et vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel article!

With all my curly, frizzy, wavy, afro love,

Laetizia

 

 

Leave a comment

Please note, comments must be approved before they are published

EN